Selon Rafael Domínguez, gérant général de l’association Andalouse d’Entrepreneurs de Bingo (Asaebin), les salles de bingo sont en crise parce qu’il s’agit d’un jeu qui «dépend de la consommation».
C’est ainsi que son estimation de la baisse des salles de bingos es d’un 8%. Ceci affecte aussi bien les 5 salles de bingo qu’il y a en Andalousie que les 5 casinos. Selon Domínguez, l’explication est que quoique le prix d’un carton de bingo peut être de deux euros, les prix atteignent au plus les 300 euros et ce n’est pas comme dans la loterie où avec peu d’argent l’on peut gagner beaucoup.
À cause de ceci, les entrepreneurs ont présenté un paquet de mesures au ministère pour essayer de surmonter la crise. L’on considère le payement différé, les cartons fabriqués dans les propres salles pour diminuer les coûts, ou même l’introduction de paris moins chers ou des paris sportifs.
Selon les chiffres de Loteries et Paris de l’État en Andalousie, dans les premières 39 semaines de l’année, l’on a vendu 837 millions d’euros, tandis que l’année dernière ça a été 815 millions. Ceci suppose un investissement par habitant de 127,11 euros, représentant une croissance d’un 2,43% par rapport à l’année dernière.

